UNANIMITE DE LA DIASPORA COMORIENNE DE FRANCE POUR RENVOYER LE DICTATEUR BACAR AUX COMORES POUR ETRE JUGE

UNANIMITE DE LA DIASPORA COMORIENNE DE FRANCE POUR RENVOYER LE DICTATEUR BACAR AUX COMORES POUR ETRE JUGE
UNANIMITE DE LA DIASPORA COMORIENNE DE FRANCE POUR RENVOYER LE DICTATEUR BACAR AUX COMORES POUR ETRE JUGE !

Comme une seule main la communauté comorienne de France a répondu très favorablement à la manifestation de cet après-midi pour réclamer le retour aux Comores du dictateur Bacar afin de répondre devant la justice comorienne de ses exactions commises durant son règne avec une main de fer.

Une petite démonstration de force qui témoigne le retour d'un nouveau patriotisme comorien.

Plus de photos ici : http://www.flickr.com/photos/21101756@N03/

# Online seit Sonntag, 30. März, 2008 um 15:35

Geändert am Sonntag, 30. März, 2008 um 18:31

Où est donc passé Madame Rama Yade ?

Où est donc passé Madame Rama Yade ?
Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n'est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort", a déclaré RamaYade, la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme.

Sur le même registre Madame la Ministre faites de la France la patrie des droits de l'homme !

Le colonel Bacar doit comprendre que notre pays n'est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort", a déclaré RamaYade, la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme.

# Online seit Freitag, 28. März, 2008 um 22:27

L'Union des Comores jusqu'aux villages reculés d'Anjouan

L'Union des Comores jusqu'aux villages reculés d'Anjouan

On ne doit pas refaire les erreurs du passé! Cette fois-ci il faut impérativement des mésures exceptionnelles favorisant le devéloppement rapide et le rattrapage des liju anjouanais (ndrl massafarini) par rapport aux grands ensembles urbains comme Ouani, Domoni et Mutsamudu. Les liju ont longtemps été exclus dans le développement d'infrastructures, de l'aménagement du territoire, de la redistribution des richesses et de la prise en compte de leur coondition de vie difficile. J'explicite. Ces régions manquent cruellement de centres de soins, de routes bitumées, de locaux pour accueillir les eleves, de coup de pouce financier pour sortir de la misère et de mésures gouvernementales comme zone très très pauvre du pays. Longtemps servies pour l'agriculture vivrière et de pole de main d'oeuvre bon marché pour l'economie de la vanille et du girofle, ces régions ont certes apporté à la nation comorienne, engraissé des générations de leaders mais pas su profité des retombées économiques de leur sueur. Longtemps ils étaient tenus à l'ecart par la mentalité féodale d'une frange de la population anjouanaise qui désignaient les habitants de ces zones rurales sous le vocable de "WAMATSAHA".

L'écart de niveau de vie, le contraste entre zone urbaine et liju, le manque d'espoir et l'exclusion dont les wamatsaha font l'object a nourri l'idéologie séparatiste. Un séparatisme originel ayant des motifs purement socio-économique s'est vu récuperer par les scrupuleux hommes des régions cotières pour en faire une idéologie politique. Encore une fois on leur a volé leur révolution. Cette razzia idéologique a causé un profond clivage entre les habitants des zones rurales et celles des zones urbaines et à ces heures l'on craint une poussée de haine susceptible de virer en reglements de comptes inter régionales. Ce dont on redoute le plus ce ne sont plus les obus des rebelles mais la violence des machettes endoctrinées par les partisans de Bacar afin de se venger sur ce qu'on appelle les privilégiés (habitants des zones urbaines). Face au desespoir et aux frustrations tout reste possible et arrêtons naivement de croire qu'un beau discours suffira pour calmer les ardeurs.

Il n'y a pas de fatalité face à la pauvreté. Il n'y a plus de fatalité.L'Union des Comores aussi démocratique soit-elle doit débarquer dans ces régions avec un programme ambitieux de réduction de la misère, du rattrape en terme d'infrastructure, d'octroi des bourses aux familles très très pauvres, de construire des centres de santé, de faire rentrer ces régions dans la modernité: téléphone, eau courante, electricité... Sans cette volonté nationale de tendre la main à ces régions la crise séparatiste y sera gravée à jamais dans ces zones qui serviront de gisements séparatistes latents. Après les petits fours entre descendants des sultants et emirs des petrogolfs, le temps est venu de se consacrer au Nkima.

# Online seit Mittwoch, 26. März, 2008 um 05:18

Democratie aux Comores - Anjouan doit servir d'exemple

Democratie aux Comores -  Anjouan doit servir d'exemple
Si vous avez France24 et comores4, vous avez forcement suivi en live l'opération "DEMOCRATIE AUX COMORES". L'envoyé très spécial de France24 F. Berruyer n'est pas avare de détails sur l'enchainement des évènements et tout porte à croire que la coalition contrôle la situation. Mais j'attire l'attention des lecteurs que ce n'est que le début et Anjouan se trouve dans une telle vulnérabilité que la population n'est pas encore à l'abris de règlements de comptes entre partisans de Bacar et fervents défenseurs de l'UNION DES COMORES. D'après les commentaires que j'ai pu lire sur divers blogs certains font froid dans le dos car on est pas loin d'un esprit de vengeance et du clivage Mmatsaha et Mgwana. C'est encore une autre forme de séparatisme à combattre.

Si la dictature de Bacar a vécu ses derniers instants de régime d'oppression ce n'est pas pour installer un autre chaos. C'est peut-être le moment de remettre à plat le système féodal qui prévaut à Anjouan en instaurant les vraies bases d'une gouvernance démocratique et moderne. Est-il que le niveau de frustration de la population est telle que tout risque de dérive ne semble pas si éloigné. Anjouan ne réclame pas seulement d'être libéré de derniers séparatistes qui l'empoisonnait mais d'être libéré des réelles et sérieuses causes séparatismes qui l'a rongées depuis 1997. Un défi de développement attend cette île et un beau discours mielleux ne suffira pas.

Face à la gravité de la situation, j'en appelle à la bonne conscience de nos frères anjouanais de garantir un retour de la démocratie sur la perle des Comores. Dans ces instants si particuliers, j'ai une petite pensée pour tous les habitants d'Anjouan qu'Allah les bénisse. Je sais que ces dernières 48H n'ont pas été un parcours de santé mais tenez bons bientôt les alizés viendront caresser celle surnommée perle des Comores.
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# Online seit Dienstag, 25. März, 2008 um 18:09

Sortir de l'impasse même en y laissant sa peau

Sortir de l'impasse même en y laissant sa peau
:-) A défaut d'image du jour, sans doute vous me donneriez votre avis !
Précédemment je parlais d'abattre ses dernières cartes - tactique ou stratégie mais il s'est avéré que souvent le combat du moment en plus de la stratégie et des tactiques le facteur temps est un paramètre à ne pas trop négliger. Bon ok c'est flou je vais faire un joli dessin. Voilà je dois faire un choix sur un aspect important de ma vie cependant j'ai le choix entre une situation actuelle pas terrible mais pouvant évoluer et une situation peut-être meilleure mais qui ne s'est pas encore présentée. Les 2 ont un point commun c'est que je mise sur l'avenir avec un gros facteur d'incertitude. Si vous connaissez une formule mathématique pouvant m'aider à modéliser ça, j'achèterai asap. Comment faire?

Perso je n'ai pas peur de me tromper, mais j'ai peur de ne pas pouvoir me relever. J'ai tellement mobiliser des ressources et peut-être j'en dispose pas assez en stock pour une nouvelle croisade. Que se passera-t-il en cas d'échec? Je ne suis pas pessimiste mais je n'exclue aucune hypothèse et puis personne n'est invincible. La réussite apporte son lot de consolation donc je survole brièvement cette hypothèse. Avant de faire un choix je dois absolument étudier tous les scenaris possibles afin de relativiser un probable échec. Quel genre d'échec voudrais-je? C'est loin de ma façon de faire de disserter sur l'échec mais le jeu en vaut la chandelle.

J'ai déjà consulté mes meilleurs conseillers qui manquent cruellement d'originalité et ils me proposent tous la même chose "renga ya mataba na mtsuzi". En langage clair ça veut dire ils se réfugient dans ce que j'aurai fait. Je leur demande leurs opinions, ils clonent la mienne. Je me demande si ils sont pas un peu raeliens. Je pense que la solution n'est pas dans les 2 options, il doit y avoir une option C qui viendra peut-être réconcilier les deux précédentes même si cela ne sera pas facile. ça sera le prix à payer pour sortir de l'impasse. Pour les amateurs de Woody Allen ayant décode ce message, prière de m'adresser vos suggestions.

# Online seit Freitag, 21. März, 2008 um 19:10

Geändert am Freitag, 21. März, 2008 um 19:31